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Conseils voyage en altitude par l’assurance voyage AVI

Conseils voyage en altitude AVI assurance voyage

Vous souhaitez partir à l’aventure pour découvrir les montagnes que cache notre monde ? Alors, avant de partir l’assurance voyage AVI vous soumet ses meilleurs conseils pour voyager en altitude.

Conseils voyage en altitude par AVI assurance voyage

En montagne, les risques pour la santé sont le soleil, le froid et le mal d'altitude.

La réverbération sur une surface blanche est de 80 % comme une paroi rocheuse ou la neige. Pour cela, il est important de toujours se protéger du soleil en portant des vêtements et un chapeau adaptés, de la crème solaire indice entre 30° et 60 ° voire plus et des lunettes de soleil.

La déshydratation est accrue par l'effort, conjuguée avec le soleil ou le froid. L'insolation, le coup de soleil et l'hyperthermie vous guettent. Il est donc important de monter à votre rythme en buvant des petites gorgées avant d'avoir soif et de vous arrêter à l'ombre pour récupérer.

Le froid déshydrate fortement, c'est pourquoi des boissons chaudes régulières sont recommandées pour vous hydrater et vous réchauffer.


Les risques du voyage en altitude par AVI assurance voyage

L'hypothermie

La température corporelle descend au-dessous de 35 degrés. Par la thermorégulation, l'organisme s'adapte au froid et produit de la chaleur par thermogenèse.

Le froid induit le fonctionnement de mécanismes dans notre corps qui protège les fonctions vitales en maintenant la température dans les organes vitaux qui sont privilégiés par rapport aux extrémités.

Il existe plusieurs degrés d'hypothermie :

Hypothermie légère (température de 32.2 ° à 35 °) : l'individu est conscient mais a des difficultés d'élocution et frissonne, la peau est pâle et froide, les poils se dressent (horripilation), la respiration est plus rapide, les bronches sont encombrées.

Hypothermie modérée : le psychisme est ralenti, troubles de la parole, obnubilation, phase d'euphorie. Les fonctions vitales supérieures sont atteintes.

Hypothermie sévère : phase de coma où la température descend au-dessous de 20 degrés ; cette phase nécessite un réchauffement en milieu hospitalier.


Les gelures

Il s'agit d'une sorte de brûlure par le froid pouvant atteindre l'os et les muscles. Elles sont provoquées par une exposition prolongée à une température inférieure à zéro degré et un temps humide, de ce fait associée à une hypothermie ou une baisse de la température corporelle. Trois phases des gelures apparaissent :

Phase 1 : engourdissement, perte de sensibilité, cyanose (extrémités bleues)

Phase 2 : phase douloureuse avec phlyctènes (sortes de grosses ampoules), œdèmes

Phase 3 : plaie ou lésion, perte de sensibilité, nécrose, ce qui peut aboutir à une amputation des doigts ou des membres.

En règle générale, il vaut mieux prévenir et éviter tout réchauffement trop brusque pour éviter toute aggravation.

En cas d'urgence, le réchauffement doit être progressif pour permettre l'adaptation de l'organisme. Au début, il faut donc privilégier la chaleur corporelle d'autres personnes puis peu à peu réchauffer la victime. La prévention consiste à s'équiper correctement c'est-à-dire porter plusieurs couches de vêtements permettant la thermorégulation. L'air entre les couches de vêtements assure une bonne isolation. Il faut porter une cagoule avec un bonnet, des gants en soie avec des gants de montagne pour les températures très basses, des chaussettes de laine et bien entendu des chaussures adaptées à l'altitude et au type de voyage (trekking, alpinisme, glacier).


Le mal de l'altitude

Le mal de l'altitude ne correspond pas à un niveau élevé d'altitude mais dépend de l'adaptation de l'organisme à un moment donné à l'altitude. Vous pouvez franchir un col à 5600 m un jour et le lendemain souffrir du mal à 4 600 m.

Avant de partir en haute montagne ou de franchir des cols élevés, il faut prendre rendez- vous avec un médecin sportif spécialiste de la montagne pour effectuer des tests afin d'éviter tout problème (cardiaque par exemple).

En règle générale, si vous vous sentez mal et avez envie de dormir et de tousser, il est recommandé de redescendre immédiatement de 500 mètres de dénivelé et de renoncer à l'ascension. En prévention, il faut donc monter doucement et par étapes pour permettre à l'organisme une adaptation à l'altitude.

Le seul remède est l'administration d'oxygène. Il faut donc privilégier les agences touristiques locales munies soit d'une bouteille d'oxygène en état de fonctionnement avec une personne capable de l'administrer ou un caisson hyperbare. Cette prudence peut sauver des vies.

Un guide de haute-montage est impératif. Il ne faut jamais partir seul en montagne et un bivouac ne s'improvise pas en haute-altitude (lieu et technique indispensables).


L'assurance voyage AVI International

Votre voyage en altitude programmé, il est temps de souscrire à l'assurance voyage AVI International. Le risque étant plus important en montagne, il vous faudra souscrire en complément de votre assurance AVI International à l'option Sports et Loisirs.

Vous serez alors couvert lors d'un trek ou d'une randonnée au-delà de 1500 mètres d'altitude et jusqu'à 3 000 mètres maximum. L'activité devra obligatoirement être encadrée par des professionnels à partir de 1 500 m.

Votre assurance voyage AVI couvrira alors vos frais médicaux et mettra à votre disposition une assistance disponible 24h/24. Des frais de recherche de 2.000 € sont par ailleurs prévus par l'assurance voyage Marco Polo d'AVI.

Alors, faites de votre voyage une aventure extraordinaire avec l'assurance voyage AVI.

Anh Trinh Dinh pour AVI Assurance voyages

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